
Adiaké/Transport fluvio-lagunaire: Célestin Serey Doh rappelle l’importance du strict respect des mesures de sécurité
Adiaké, dans la région du Sud-Comoé a constitué la 2e étape de la campagne de sensibilisation nationale sur la sécurisation du transport fluvio-lagunaire, à l’initiative du ministère Délégué auprès du ministère des Transports, chargé des Affaires Maritimes.

C’est précisément, la Place Êlê Festival, au bord de la lagune Aby que les autorités administratives et locales, coutumières, les forces de défense et de sécurité, les populations ont accueilli, mardi 13 mai, le ministre Délégué auprès du ministre des Transports chargé des Affaires Maritimes, Dr Célestin Serey Doh et la délégation qui l’accompagnait.
Ce sont 125 gilets dont 25 de taille enfants et 10 bouées couronnes qui ont été remis. Adiaké est une zone d’intenses activités en matière de transport par voie d’eau intérieure en raison de l’étendue du complexe lagunaire Aby, a fait remarquer Dr Célestin Serey Doh.

Cet atout socio-économique traditionnel que représente le transport lagunaire dans le zone d’Adiaké, a-t-il poursuivi, est toujours dynamique, à travers les pinasses et tines qui exploitent des lignes lagunaires nationales et internationales de transport de passagers et de marchandises. Et, selon les statistiques à notre disposition, dira t-il encore, la zone d’Adiaké compte, au titre de l’année 2024, 22 pinasses en état de navigabilité enregistrées par l’Arrondissent maritime.
Toutefois, il est avéré que plusieurs embarcations de fortune non immatriculées par les services des Affaires Maritimes circulent sur les eaux d’Adiaké.Or, ces plans d’eau constituent non seulement des voies de communication naturelles pour les riverains, mais également des sites touristiques fortement fréquentés toute l’année.

“Pour ces raisons, le Département d’Adiaké est bien concerné par cette campagne de sensibilisation”, a conclu le ministre Délégué auprès du ministre des Transports chargé des Affaires Maritimes. Il n’a toutefois pas omis de lancer cet avertissement: “Les désagréables surprises comme celle de Tiaha qui ne sont malheureusement pas toutes déclarées, peuvent survenir à tout instant”. L’idéal est d’utiliser, désormais, les engins de navigation pour les activités auxquelles ils sont dédiés, à vivement exhorté le membre du gouvernement.
Dans les détails, cela signifie, la pirogue de pêche, pour la pêche; l’embarcation de transport de marchandises pour cette activité; et engin de transport de passagers, pour le transport exclusif de personnes. Mais ce n’est pas tout. Les surcharges notamment, bien souvent facteurs d’accident de navigation, sont à proscrire. Par contre, tout propriétaire d’embarcation, pirogue motorisée ou non, pinasse ou vedette est tenu de disposer à bord, d’équipements de sauvetage tels que les gilets de sauvetage avant toute circulation sur le plan d’eau.

Le DG des Affaires Maritimes, le Colonel-Major, Julien Kouassi Yao, à pour sa part, rappelé ceci: “Les dispositions règlementaires visent à améliorer la qualité du service de transport lagunaire, qui demeure la voie privilégiée de communication des peuples lagunaires”.
Mathias Kouamé







