
Lutte anticorruption : La Côte d’Ivoire à l’avant-garde à Doha
Lemandatexpress – Le président de la Haute autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Bi Ballo, conduit la délégation ivoirienne à la 11e session de la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), qui se tient à Doha, au Qatar, du 15 au 19 décembre 2025.
À la tête d’une importante délégation interministérielle comprenant notamment la Primature, les ministères des Affaires étrangères, de la Justice, des Finances et du Budget, ainsi que des structures spécialisées telles que l’AGRAC et la CENTIF, le président de la HABG a pris part, lundi 15 décembre, à la cérémonie officielle d’ouverture.
Considérée comme le plus grand rassemblement mondial dédié à la lutte contre la corruption, cette conférence réunit 192 États parties à la Convention, ainsi que plus de 2 500 participants issus des gouvernements, d’organisations régionales et internationales, du secteur privé, de la société civile, du monde académique et de la jeunesse.

Dans les prochains jours, Épiphane Zoro Bi Ballo délivrera une communication au nom de l’État de Côte d’Ivoire, réaffirmant l’engagement constant du pays en faveur de la transparence, de l’intégrité et de la bonne gouvernance, ainsi que son adhésion aux efforts internationaux de prévention et de répression de la corruption.
Face aux conséquences profondes et dévastatrices de la corruption, devenue l’un des principaux défis du XXIᵉ siècle, l’État du Qatar, fidèle à son engagement de longue date, accueille une nouvelle fois cette session majeure. La CNUCC, seul instrument mondial juridiquement contraignant en la matière, propose une approche globale couvrant la prévention, la criminalisation et l’application de la loi, la coopération internationale, le recouvrement des avoirs, ainsi que l’assistance technique et l’échange d’informations, tout en ciblant diverses formes de corruption, y compris dans le secteur privé.
Par sa participation active à ces assises, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de s’inscrire durablement dans la dynamique mondiale de lutte contre la corruption et de contribuer à la consolidation d’une gouvernance publique exemplaire.
Mathias Kouamé







