
Tiassalé : Assalé Tiémoko brandit la voie de la justice contre toute diffamation
Antoine Assalé Tiémoko, le maire de Tiassalé, pour régler désormais les diffamations visant sa personne, choisit la voie de la justice. « Désormais, une plainte pour chaque diffamation ! » Ainsi a-t-il intitulé une longue déclaration sur sa page Facebook.
Par cette attitude, Assalé, qui assure avoir mené ses enquêtes journalistiques et ses débats politiques dans les règles de l’art, entend apporter la réciproque à tous ses détracteurs politiques.
« Depuis quatre ans, j’ai fait preuve de patience, de retenue et de tolérance face à certains comportements dans cette commune. Cette période est désormais révolue », prévient le futur candidat à la mairie de Cocody.
La déclaration d’Assalé Tiémoko
Pendant quinze années de journalisme d’investigation, j’ai exercé mon métier avec une seule exigence : la vérité.
À chaque enquête, j’ai systématiquement donné la parole aux personnes mises en cause afin qu’elles puissent exposer leur version des faits. C’est le respect du principe fondamental du contradictoire, celui qui distingue la recherche de la vérité de la volonté de nuire.
Lorsque les preuves existent, j’affirme. Lorsqu’elles sont insuffisantes, je nuance.
En plus de 200 enquêtes publiées, dont certaines ont donné lieu à des poursuites judiciaires, Jamais je n’ai succombé judiciairement pour une publication mensongère ou diffamatoire.
Depuis 2019, j’exerce les fonctions de maire de Tiassalé. J’ai également siégé pendant cinq ans à l’Assemblée nationale. Là encore, chacune de mes interventions reposait sur des faits établis et des éléments documentés. Je n’ai jamais rien affirmé sans fondement.
Je connais les réalités du monde politique. C’est un univers où la mauvaise foi et les attaques gratuites prospèrent trop souvent, particulièrement chez ceux qui confondent confrontation démocratique et absence de toute exigence morale.
Durant les six années où l’équipe RHDP dirigeait la mairie de Tiassalé, je n’ai jamais financé, encouragé ou cautionné une quelconque campagne d’insultes publiques ou de diffamation contre le maire Sylla.
Je l’ai toujours traité avec respect, en l’appelant « grand frère », et jamais je n’ai cherché à entraver son action municipale. Je me rendais souvent à son bureau pour échanger directement avec lui, tout Tiassalé peut en témoigner.
Depuis quatre ans, j’ai fait preuve de patience, de retenue et de tolérance face à certains comportements dans cette commune.
Cette période est désormais révolue.
Je n’ai pas été le premier à saisir la justice à Tiassalé. Bien au contraire, ce sont d’abord certains de mes collaborateurs qui ont fait l’objet de plaintes déposées par mes adversaires devant la PLCC et le tribunal de Tiassalé. C’est un fait.
Pour autant, je n’ai jamais tenté d’exploiter ces procédures à des fins politiciennes. Je me suis également abstenu de toute communication ou instrumentalisation autour de ces affaires.
Pourtant, dès lors que j’ai décidé d’exercer les mêmes droits que les autres, certains se sont empressés d’en faire un sujet politique. Cette réaction a mis en lumière des postures pour le moins hypocrites et une mémoire singulièrement sélective.
Je le dis aujourd’hui avec fermeté : je ne laisserai plus rien passer.
Critiquer la gouvernance d’un maire est un droit. Dans une démocratie, c’est même une nécessité. Mais aucune accusation ne peut être portée sans preuve.
À défaut, lorsqu’il s’agira de diffamation ou de calomnie, je déposerai autant de plaintes que nécessaire, et chacune de ces procédures sera menée jusqu’à son terme.
Je suis moi-même confronté à des poursuites judiciaires et je les assume pleinement dans le cadre de l’État de droit.
Je ne vois donc aucune raison d’accepter plus longtemps que l’on me diffame quotidiennement sans réagir.
La démocratie garantit le droit de critiquer. Elle ne garantit pas le droit de mentir pour nuire a des fins politiciennes et electoralistes.
ASSALÉ TIÉMOKO






