
Célébration du 30e anniversaire du décès du président Houphouët Boigny : La 1ere édition des “cracks” de la paix lancée
En prélude, de la célébration du 30e anniversaire du décès du père fondateur de la côte d’ivoire moderne, Félix Houphouët Boigny, la fondation portant son nom, a institué un concours, dénommé : ” les cracks de la paix”.
Cette initiative, vise à déceler, les meilleurs élèves des lycées et collèges, à travers leurs connaissances, en culture de la paix. Porté sur les fonts baptismaux, à Yamoussoukro, lors de la cérémonie de remise du prix Félix Houphouët Boigny -Unesco à l’ex chancelière allemande, Angela Merkel ; le ” bébé” fera ses premiers pas, le 18 octobre 2023. Au cours des festivités marquant, le 30e anniversaire du rappel à Dieu, du président Félix Houphouët Boigny. A l’issue de trois (3) matches de compétition, par équipe, qui seront disputer entre les élèves des collèges et lycées, s’ensuivront, des prix décernés aux lauréats, pour leur effort et contribution à l’œuvre de paix. Le concours les ” cracks” de la paix, se présente sous forme, de concours génies en herbe. Où, chaque équipe devrait engranger le maximum de points , à travers des réponses justes, pour faire gagner le groupe.
Bien avant l’entame du concours, une session de formation des compétiteurs, a eu lieu le jeudi 05 octobre 2023, à la fondation Félix Houphouët Boigny. Quatre (4) modules ont été dispenser pendant les travaux. Le module 1 : ” jeunesse et santé mentale” , le deuxième module a porté sur : ” culture générale et attitude d’un bon crack” ; le module 3, a été développé sous le thème” technique de la communication non violente, pour la consolidation de la paix et l’harmonie du vivre ensemble communautaire ” et enfin, le quatrième module, a été consacré au “slam et à l’écriture”. Le premier module du genre, a été animé par le docteur Konan N’dri. Dans son exposé, l’enseignement à l’université Alassane Ouattara de Bouaké, a défini la santé mentale comme un état de bien-être. ” La santé mentale, ce n’est pas seulement, l’absence de maladie mentale . Elle se réfère à notre état émotionnel, psychologique et social.

C’est la manière dont nous pensons, ressentons et agissons. Ainsi que, notre capacité à faire face aux défis de la vie. ” A-t-il signifié d’entrée de propos. Et de poursuivre, en faisant cas, des indicateurs de bonne santé mentale ” Apprenez chers jeunes, à développer votre leadership. L’échec peut être tolérable. Mais surtout ayez en vous, la résilience. Qui vous permettra de surmonter les obstacles et les échecs sans perdre la motivation. Soyez capables de naviguer vos émotions, ni répression, ni expulsion. Sachez gérer le stress en milieu scolaire ‘ a t-il conseillé. Outre, les modules 2 et 4 , dont les contenus ont été plus techniques, place a été faite, à Jérôme Kouakou Ya, chercheur, formateur en culture de la paix, au département de la recherche de la paix, de la fondation Félix Houphouet-Boigny . En développant le premier concept en rapport avec les techniques de communication non violente pour la consolidation de la paix, l’expert en la matière a appelé à interrogations : ” pourquoi tant de souffrance humaine, tant de conflits socio-politique et communautaire provoqués par la haine et le fanatisme ? Pourquoi tant de violences dans ce pays qui se voulait et qui se veut toujours le pays de la paix et de la vraie fraternité ? ” S’est-il indigné. Pour l’orateur, la violence ne doit pas être une fatalité. Il faudra donc, réfléchir et agir ensemble, pour la contrer. Afin de construire durablement les bases de la paix. ” Parler de paix en côte d’ivoire est plus qu’un devoir. Ainsi, la réflexion sur les moyens d’organiser cette paix, est devenue plus que nécessaire et plus urgente que jamais.Ay regard des divers conflits violents que la Côte d’Ivoire enregistre. Dont l’ensemble est lié aux élections générales, aux incompréhensions, aux conflits fonciers et à la perte des valeurs en rapport avec la vie en communauté.”, a t-il confié. Avant d’envisager des pistes de solutions ” vous agirez pour la paix, en déconstruisant les préjugés, le manque de pardon, la vengeance, les rancœurs et rancunes qui nourrissent la haine.”, a t-il conclu . Il est bon de rappeler que, sur 12 établissements secondaires annoncés pour la compétition, finalement 9 seront en lice. Cinq dans la catégorie lycée et quatre dans la catégorie collège. Douze (12) rubriques guideront le concours, “les cracks” de la paix.
Joseph kouakou







