COVICI : les victimes des crises ivoiriennes veulent une place dans le dialogue État-société civile

La Confédération des Organisations de Victimes des Crises Ivoiriennes (COVICI) salue la création du Comité de Concertation entre l’État et la Société Civile, institué par le Décret n° 2026-521 du 5 août 2026. L’organisation souhaite toutefois que les questions liées à la réparation et à la prise en charge des victimes occupent une place importante dans les priorités de ce nouveau cadre de dialogue.

La création du Comité de Concertation entre l’État et la Société Civile est perçue comme une avancée par la COVICI. Dans un communiqué publié le 12 septembre 2026, l’organisation estime que la mise en place de ce cadre permanent d’échanges entre les pouvoirs publics et les organisations de la société civile peut contribuer au renforcement de la cohésion nationale et à la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire.

En tant que structure représentative des victimes des différentes crises ivoiriennes, la COVICI entend prendre part aux travaux de cette nouvelle instance. Elle réaffirme sa disponibilité à participer de manière constructive aux échanges qui seront engagés entre l’État et les organisations de la société civile.

La réparation au cœur des attentes

Au-delà de sa satisfaction, la COVICI appelle à une prise en compte effective de la situation des victimes dans les priorités du dialogue. Elle souhaite notamment que les questions relatives à la réparation des préjudices et à la prise en charge des victimes soient pleinement intégrées aux discussions.

Pour l’organisation, ces préoccupations restent essentielles dans le processus de reconstruction et de réconciliation nationale. La prise en compte des victimes doit, selon elle, contribuer à restaurer leur dignité et à renforcer les efforts engagés en faveur d’une paix durable.

À travers cette démarche, la COVICI réaffirme ainsi son engagement à œuvrer aux côtés de l’État et de l’ensemble des composantes de la société civile pour la cohésion nationale, la justice et la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire.

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