
Permis de conduire/Stage de récupération : Du 1er mars 2O23 au 31 mai 2025, 197 199 points cumulés ont été retirés sur 49 020 documents
Permis à points. La première session de stage de récupération des points est effective depuis le mardi 29 juillet. A l’initiative du ministère des Transports, à travers l’Office de sécurité routière (OSER), une journée d’immersion a été organisée à l’attention de la presse et des hommes de médias, mercredi 30 juillet, au centre dédié à cet effet, logé au siège de l’Office, à la Riviera-Bonoumin ; en attendant que d’autres structures autres que l’OSER ne soient également agrégées par le ministère.

La récupération des points consiste pour un usager (conducteur) qui a perdu lesdits points, suite à une infraction routière commise (excès de vitesse, téléphone au volant, le non-port de la ceinture, etc), de pouvoir, progressivement les rattraper. Les journalistes ont pu effectivement s’imprégner, à la faveur de cette incursion dans l’univers du centre, du parcours du stage de récupération y compris, les différents aspects que cela comporte.
Nous y avons appris que, du 1er mars 2O23 au 31 mai 2025, 197 199 points cumulés ont été retirés sur 49 020 permis de conduire. Au nombre de ceux-ci, 41 543 ont perdu, entre 2 et 7 points ; 7 477 ont perdu, entre 8 et 11 points ; 3 632 ont perdu totalement leurs points. Il faut ajouter, toujours selon ce que nous avons appris, 99% des infractions, c’est l’excès de vitesse.

Le sous-directeur chargé de la formation à l’OSER, Silué Carvalo qui nous reçus, a précisé pour dire qu’on ne fait le stage de récupération qu’une seule fois dans l’année. Pour la récupération de points il y a 2 méthodes. Il y a une méthode automatique qui consiste sur décision de l’usager , lui-même, suite à une dernière infraction, qui décide de ne plus en faire, en étant beaucoup plus prudent dans la circulation, par le respect des règles.du code de la route.
Cela, sur une période de 2 ans ; après quoi, les points perdus luis sont automatiquement restitués. Précisons tout de même que, ce sont les infractions qui font l’objet du retrait de moins de 4 points pour lesquelles, on peut les récupérer automatiquement. Au passage, il est bon de savoir qu’il y a une seule infraction pour le moment qui fait l’objet du retrait de plus de 4 points du retrait : l’alcool au volant pour lequel, ce sont 6 points qui sont retirés.

La deuxième méthode, la personne décide tout de suite de venir dans un centre de récupération de points pour faire un stage de récupération. Le stage derécupération, c’est une formation de 2 jours qui va permettre à l’usager qui a perdu des points d’en récupérer 4. Ce qu’il faut noter, c’est qu’on droit au centre, à la procédure de récupération de points, que ceux qui n’ont pas totalement perdu leurs points. Tous ceux qui ont les soldes nuls, le permis est invalidé. Il est retiré et la personne est obligée de repasser dans les conditions initiales d’obtention du permis de conduire ; c’est-à-dire, en allant dans une auto-école. Seulement que, si vous avez le solde nul, vous n’êtes pas automatiquement autorisés à aller les repasser. Vous devez attendre encore 2 ans sans conduire, sans permis de conduire, avant d’aller dans une auto-école.

Cependant, « Dans le contexte actuel, il y a une communiqué du ministère qui donne une autorisation spéciale à tous ceux qui ont perdu totalement leur droit de venir, de façon exceptionnelle, participer au stage de récupération. Avec cette procédure spéciale, ils peuvent participer au stage qui va leur permettre de récupérer 4 points sur une durée de trois mois ; c’est-à-dire, de 90 jours : Depuis le 23 juillet 2015, jusqu’au 23 octobre 2015 », a insisté le conférencier.
Il a averti que, passé ce délai, les conducteurs qui ne se seraient pas présentés au centre de récupération, leur permis sera définitivement invalidé. L’invite à venir au centre s’adresse également à tous ceux qui n’ont pas encore le solde nul, qui ont perdu quelques points, a également mentionné, Silué Carvalo. Pour participer à un stage de récupération, la première étape, c’est aller à la Direction générale des transports terrestres etde la circulation (DGTTC) pour récupérer un relevé de solde.

Un document qui retracent les infractions commises par la personne et qui également, permet de savoir le solde du permis de conduire du concerné. La deuxième étape, c’est la visite médicale. L’usager est invité dans le centre des services agréés par le ministère des Transports pour faire une visite médicale.
L’objectif, bien entendu, c’est de s’assurer que la personne emporte toutes lesaptitudes pour être détenteur du permis de conduite et pour assurer que ces personnes neprésentent aucun risque. La formation est la dernière étape. De façon générale, les thèmes abordés sont les règles du code de la route, les comportements sécuritaires,coopératifs et responsables, et la psychologie du conducteur.

« Ce n’est pas une auto-école bis », prévient M. Silué ; Parce qu’on a affaire à des usagers qui ont le permis de conduire, qui ont une expérience de la conduite automobile. Ce qui fait que, à cette étape, c’est plutôt, échange, un partage d’expériences afin d’aider l’usager à décider d’améliorer son comportement dans la circulation routière, a conclu le sous-directeur, chargé de la formation. À titre de rappel, le capital initial de points sur un permis de conduire est de 12.
Mathias Kouamé







