
Célébration de Pâques : « Un peuple qui sait d’où il vient ne se perd jamais dans les tempêtes de l’histoire » Yaya Fofana ( Pdt MFA)
En ce jour de Pâques, fête universelle de résurrection et de renouveau, le président du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), Yaya Fofana, a adressé un message empreint de spiritualité, mais aussi de réflexion profonde sur l’avenir de la Côte d’Ivoire.
Au-delà de son sens religieux, Pâques s’impose désormais comme un moment de communion nationale. Une période où les frontières confessionnelles s’effacent pour laisser place à un élan collectif, réunissant les différentes composantes culturelles, ethniques et spirituelles du pays. Ce rendez-vous annuel est devenu un symbole d’unité, révélateur d’une identité ivoirienne profondément ancrée dans ses traditions et sa foi.
Chaque année, à l’occasion de cette célébration, des milliers de citoyens quittent les centres urbains pour rejoindre leurs villages et terres ancestrales. Ce mouvement, loin d’être anodin, traduit une quête essentielle : celle de la reconnexion à ses origines. Il incarne un besoin de retrouver l’équilibre entre modernité et héritage, entre spiritualité et mémoire collective.
« Un peuple qui sait d’où il vient ne se perd jamais dans les tempêtes de l’histoire », rappelle le président du MFA, soulignant l’importance de cette démarche dans la construction d’une nation solide et consciente de son identité.
Cependant, cette unité observée lors des moments de foi contraste parfois avec les divisions perceptibles dans l’espace public. Pour Yaya Fofana, Pâques dépasse donc la simple célébration : elle devient un signal fort, un appel à la transformation.
La Côte d’Ivoire se trouve aujourd’hui à un tournant décisif. Face aux défis politiques et sociaux, le pays doit choisir entre s’enfermer dans ses fractures ou s’élever vers une unité assumée. « Refuser de choisir, c’est déjà choisir le déclin », avertit-il.
Dans son message, le président du MFA interpelle également les dirigeants, les invitant à aller au-delà de la gestion quotidienne pour embrasser une vision plus ambitieuse, tournée vers le destin de la nation. Car, selon lui, gouverner ne consiste pas seulement à administrer, mais à prendre des décisions courageuses capables de rassembler et d’ouvrir l’avenir.
Il insiste sur une réalité souvent négligée : une nation ne s’affaiblit pas uniquement dans les crises visibles, mais aussi dans les silences, les non-dits et les occasions manquées de créer l’unité.
À l’image du message spirituel qu’elle porte, Pâques enseigne que la résurrection n’est jamais automatique. Elle résulte d’un choix, d’un engagement profond vers le renouveau.
Pour la Côte d’Ivoire, ce choix est aujourd’hui concret et immédiat. Forte de sa diversité, de sa foi et de son attachement à ses racines, la nation dispose de tous les atouts pour transformer ses défis en opportunités d’élévation.
Yaya Fofana adresse un message de paix, de courage et de renouveau à toutes les familles ivoiriennes. Il rappelle que l’histoire ne retient pas les hésitations, mais les décisions, et que les grandes nations sont celles qui savent transformer les épreuves en destin.
HG







