Sommet international sur l’espace à Paris : Téné Birahima Ouattara porte la voix de la Côte d’Ivoire
Lemandatexpress – Le vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, représente le président Alassane Ouattara au premier Sommet international sur l’espace, qui se tient les 9 et 10 septembre 2026 au Grand Palais, à Paris. Invité par Emmanuel Macron, il participera aux échanges consacrés notamment aux enjeux de sécurité et de défense dans l’espace.
Le programme de la mission s’ouvre mercredi à 9 heures par une rencontre au ministère français des Armées, à l’Hôtel de Brienne. Cette séquence s’inscrit dans le cadre du partenariat de défense entre Abidjan et Paris, réorganisé depuis la rétrocession à la Côte d’Ivoire, en février 2025, du camp militaire de Port-Bouët, devenu camp Général Thomas d’Aquin Ouattara.
Dans la soirée, de 20 heures à 22 heures, le vice-Premier ministre prend part au dîner offert par le président Macron, au palais de l’Élysée, aux chefs d’État et aux chefs de délégation présents dans la capitale française.
Le temps fort de la mission est fixé à jeudi, 9h30, au Grand Palais, avec la séquence officielle du sommet, présidée par le chef de l’État français. Le vice-Premier ministre animera un point de presse à l’issue de cette séquence.
Première édition d’un rendez-vous voulu par le président français, le sommet de Paris attend environ 2 000 participants : États, organisations internationales et régionales, agences spatiales, industriels, investisseurs, chercheurs, militaires, astronautes et représentants de la société civile. L’astronaute Thomas Pesquet et la cheffe d’entreprise Hélène Huby en sont les envoyés spéciaux. Le général Philippe Adam en assure le secrétariat général, avec l’appui du Centre national d’études spatiales (CNES).
Les travaux sont organisés autour de quatre thèmes : la science et l’exploration, la régulation des activités spatiales face à l’encombrement croissant des orbites, l’économie spatiale et, enfin, la sécurité et la défense. Ce dernier volet relève directement du portefeuille du chef de la délégation ivoirienne. Télécommunications, positionnement par satellite, observation de la Terre : les capacités spatiales sont devenues des outils courants des forces armées comme de la gestion des territoires, et les organisateurs ont tenu à associer les militaires aux discussions.
Selon la présidence française, l’enjeu du sommet est de « préserver un usage sûr et durable de l’espace extra-atmosphérique », les activités spatiales étant désormais indispensables à la vie quotidienne des sociétés. Le point de presse prévu jeudi permettra de préciser la position portée par la Côte d’Ivoire dans ces discussions.
Abran Saliho avec Sercom







