Charte africaine de la jeunesse :
Mamadou Touré fait de la vision présidentielle une réalité pour les jeunes ivoiriens

Mardi 3 Novembre, le Gouvernement ivoirien, avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a organisé une cérémonie commémorative au Palais de la culture de Treichville. La rencontre a aussi lancé le Dialogue des jeunes sur l’avenir démographique, un cadre qui place les jeunes au cœur des réflexions sur les mutations démographiques et les perspectives de développement de l’Afrique.

Lors d’un panel consacré à la mise en œuvre de la Charte en Côte d’Ivoire et à la place des jeunes dans les processus politiques et de développement, le ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, a présenté un bilan fait de réalisations tangibles, impulsées par la vision du Président Alassane Ouattara.

Sous son impulsion, a-t-il indiqué, l’environnement favorable à l’exercice des droits des jeunes, notamment la liberté d’association et d’expression, s’est consolidé. En témoigne :le dynamisme des organisations de jeunesse qui est passé à 6 443 organisations de jeunesse qui sont officiellement enregistrées. Le gouvernement a également mis en place le Conseil national des jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI), cadre fédérateur qui permet aux organisations de jeunesse de porter leurs préoccupations et de contribuer aux réflexions sur les politiques publiques.

L’accompagnement financier est lui aussi au rendez-vous. Les subventions accordées aux associations de jeunesse ces dernières années dépassent un milliard de FCFA, et un fonds de soutien de 4,3 milliards de FCFA a été mis en place pour renforcer leurs capacités d’action.

Mamadou Touré veille aussi à ce que les jeunes participent aux décisions qui les concernent. Pour l’élaboration du Programme jeunesse du Gouvernement (PJGouv), 363 associations de jeunes ont été consultées, et leurs propositions ont été largement prises en compte.

Sur le terrain de l’insertion professionnelle, les résultats sont là : plus de 1,4 million d’emplois formels créés ces dernières années, un accompagnement renforcé par l’Agence Emploi Jeunes, des réformes du système de formation et de nouvelles infrastructures universitaires. Pour le ministre, ces avancées sont la traduction concrète de la vision du chef de l’État, qu’il présente comme le « champion » de la mise en œuvre de la Charte africaine de la jeunesse en Côte d’Ivoire.

Le président du CNJCI, Ibrahima Diabaté, souligne le changement d’approche des pouvoirs publics. « Avant dix ans, on n’aurait pas assisté à un panel où il y a les membres du Gouvernement, des représentants d’agences du système des Nations unies et des jeunes », a-t-il observé.

Il rappelle que les consultations nationales de la jeunesse de 2025 ont mobilisé 3 813 organisations et plus de 7 000 leaders sur tout le territoire, afin de recueillir leurs propositions sur les politiques publiques et les grandes orientations de développement. Cette mobilisation a nourri le Plan national de développement (PND) 2026-2030 : 60 des 70 recommandations formulées par les jeunes, soit 86 %, y ont été intégrées. « Le document même qui oriente l’État de Côte d’Ivoire sur les cinq prochaines années a été un document façonné, porté et proposé par les jeunes », a-t-il déclaré. Tout en reconnaissant que beaucoup reste à faire, il a salué les efforts engagés depuis 2011 sous la présidence d’Alassane Ouattara.

La directrice exécutive de l’UNFPA, Diene Keita, a replacé cet anniversaire dans une perspective continentale. Elle a rappelé le caractère novateur de la Charte, adoptée par 44 des 55 États membres de l’Union africaine, et précisé que le choix de la Côte d’Ivoire pour accueillir la célébration n’est pas fortuit : le pays offre des expériences susceptibles d’inspirer d’autres États, notamment dans la prise en compte des différentes catégories de jeunes.

Elle a également salué les efforts du pays en matière d’éducation, d’emploi décent et d’infrastructures sanitaires et scolaires, ainsi que sa capacité d’accueil des populations de la sous-région, qu’elle considère comme une richesse à préserver. Elle a enfin rappelé que la réussite des politiques de jeunesse repose sur la qualité du leadership politique et institutionnel, ainsi que sur l’engagement des responsables des organisations de jeunesse.

Sous Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire traduit les engagements de la Charte africaine de la jeunesse en opportunités concrètes pour sa jeunesse.

Sercom

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