Selon le rapport 2026 de l’Évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA) de la Banque mondiale, basé sur les performances de 2025, le pays obtient une note de 4,0 sur 6, contre 3,9 l’année précédente, se classant ainsi au deuxième rang parmi les 40 pays d’Afrique subsaharienne éligibles aux financements de l’Association internationale de développement (IDA), qui fait partie de la Banque mondiale. Un résultat supérieur à la moyenne régionale, établie à 3,1.
La Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG) salue cette progression et souligne notamment le maintien de la note de 4,0 sur 6 pour l’indicateur relatif à la transparence, à la redevabilité et à la lutte contre la corruption dans le secteur public. C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué de l’institution en date du jeudi 5 novembre.
Tout en félicitant les institutions et administrations ayant contribué à cette performance, la HABG estime que ces acquis doivent être renforcés par la poursuite des réformes en faveur d’une gestion publique plus transparente, responsable et efficace.
Dans cette dynamique, elle réaffirme son engagement à conduire la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption 2024-2028, adoptée en Conseil des ministres le 12 juin 2024.
Pour la HABG, l’enjeu est désormais de transformer ces résultats en progrès durables au bénéfice de l’administration et des populations. Rappelons que, l’IDA ioue un rôle crucial dans l’aide aux pays à faible revenu en leur accordant des dons et des prêts concessionnels.
Mathias Kouamé



