
Séminaire des promoteurs de loisirs : Vers une liste officielle des structures autorisées dès mai 2026
La 4e édition du séminaire de formation et de renforcement des capacités des promoteurs et organisateurs de loisirs, ouverte le vendredi 17 avril 2026 à la piscine d’État de Treichville, s’achève ce samedi, après avoir réuni plus de 200 acteurs du secteur.
« Les loisirs ne sont pas accessoires, mais essentiels à l’équilibre de nos sociétés »; parce que, « Des loisirs bien encadrés, ce sont des emplois durables, des opportunités pour la jeunesse et un puissant levier de cohésion sociale » a souligné la Directrice générale des Loisirs, Isabelle Anoh, situant d’emblée les enjeux de cette rencontre. Elle a aussi tenu à préciser ceci: « La réglementation, loin d’être une contrainte, est un levier pour protéger les usagers et valoriser les opérateurs sérieux ».
Cette rencontre a rassemblé une diversité d’intervenants, notamment les promoteurs de centres de loisirs avec ou sans hébergement (CLSH), centres aérés (ÇA), centres de vacances et de loisirs éducatifs (CVLE), colonies de vacances (CV), les agences de voyage ainsi que les gestionnaires de parcs ou espaces de loisirs et d’attraction.
Initiée par la Direction des parcs de loisirs, d’attractions et des jeux numériques (DPLAJEN), sous l’impulsion de la Direction générale des Loisirs dirigée par Isabelle Anoh, cette activité vise à structurer un secteur en pleine expansion. « Un secteur des loisirs performant ne peut se construire sans des acteurs formés, des structures organisées et un cadre réglementaire respecté », à poursuivi la Directrice générale des loisirs.
Le thème, axé sur la professionnalisation et l’encadrement réglementaire, met en avant la nécessité de former les acteurs, d’organiser les structures et de faire respecter les normes. « La professionnalisation et l’encadrement réglementaire ne sont pas une option, mais une exigence pour un secteur compétitif », a-t-elle martelé.
Pour Mamadou Keita, Directeur de la DPLAJEN, l’objectif est d’outiller les promoteurs afin de mieux encadrer les enfants et répondre aux exigences du marché, notamment en matière de sécurité, de gestion et d’appels d’offres. Une vision en cohérence avec celle du ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, qui ambitionne de faire des loisirs un pilier économique majeur. « Face à la dynamique, il est essentiel d’outiller les promoteurs et organisateurs », a soutenu le Directeur des parcs de loisirs, d’attractions et des jeux numériques.
Les échanges ont également permis de rappeler les obligations légales du secteur. Le Directeur des Affaires juridiques, Abdoulaye Diané, a insisté sur la nécessité de disposer des autorisations requises, y compris pour les établissements d’hébergement proposant des activités de loisirs.
Dans cette dynamique, les autorités entendent renforcer la confiance dans le secteur : « La réglementation, loin d’être une contrainte, est un levier pour protéger les usagers et valoriser les opérateurs sérieux », a souligné Isabelle Anoh. Point important, la publication, dès mai 2026, de la liste officielle des structures autorisées à organiser des colonies de vacances.
Pour les autorités, la structuration du secteur ouvre des perspectives importantes. À l’issue de cette session, les autorités réaffirment leur volonté de bâtir un secteur des loisirs structuré, sécurisé et créateur d’emplois, au service du développement de la Côte d’Ivoire.
Mathias Kouamé







