
Réforme de l’architecture électorale : le général Vagondo va conduire le dialogue en compagnie d’autres ministres
Dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle architecture électorale annoncée lundi par le Premier ministre Robert Beugré Mambé, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé, devrait jouer un rôle de premier plan.
Ce n’est désormais un secret pour personne. Après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), le 6 mai 2026, la Côte d’Ivoire s’apprête à mettre en place un nouveau cadre de gestion des élections.
Selon les informations communiquées lundi par le chef du gouvernement, ce nouvel organe reposera sur trois piliers distincts, chacun chargé d’une mission spécifique : la mise à jour de la liste électorale, l’organisation des opérations de vote et le contrôle de la sincérité du processus électoral, entre autres.
Dans les prochains jours, l’opinion devrait être davantage édifiée sur les contours et le fonctionnement de ce mécanisme, présenté comme un instrument destiné à renforcer la confiance entre les acteurs politiques et à consolider les acquis démocratiques du pays.
En attendant la publication du décret fixant les modalités de mise en œuvre de cette réforme, les spéculations vont bon train sur les débats politiques qu’elle suscitera. À cet égard, le général Vagondo Diomandé est annoncé comme l’un des principaux animateurs du processus.
Selon nos informations, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité aura la responsabilité de conduire les échanges avec les acteurs de la classe politique. Son département ministériel devrait occuper une place centrale dans ce nouveau dispositif électoral tel que présenté par le Premier ministre.
Le général Vagondo figurait d’ailleurs parmi les membres du gouvernement présents, lundi, à la Primature, lors de la séance d’information consacrée à cette réforme.
Pour mener à bien cette mission, il devrait bénéficier de l’appui d’un pool de ministres dont la composition n’a pas encore été rendue publique.
Après vingt-cinq années d’expérience avec des institutions électorales indépendantes, notamment la Commission nationale électorale (CNE) puis la CEI, la Côte d’Ivoire s’engage dans un nouveau cycle de gouvernance électorale. Un processus dans lequel le général Vagondo Diomandé `semble“` appelé à jouer un rôle majeur.
M. G.







