Simone Gbagbo au siège du PPA-CI: L’opposition à l’heure du rapprochement autour de la nouvelle réforme électorale
Lemandatexpress – La scène politique ivoirienne a offert, ce mardi 1er septembre 2026, une image pour le moins symbolique. Simone Ehivet Gbagbo, présidente du Mouvement des Générations Capables (MGC), a effectué une arrivée remarquée au siège du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), la formation politique dirigée par son ex-époux, Laurent Gbagbo.
La présidente Simone Ehivet Gbagbo conduisait une délégation de l’opposition venue prendre part à une rencontre stratégique avec le PPA-CI, l’ADCI de Assalé Tiemoko et la CAP-CI.
Au-delà du cadre politique de cette rencontre, la présence de Simone Gbagbo dans les locaux du parti fondé par Laurent Gbagbo n’est pas passée inaperçue. Elle revêt une forte charge symbolique dans un contexte marqué par les discussions autour de l’avenir du système électoral ivoirien.

Autour de la table, plusieurs figures de l’opposition ivoirienne ont répondu présentes. Parmi elles, Pascal Affi N’Guessan, Assalé Tiémoko Antoine, Assoa Adou ainsi que plusieurs autres responsables et personnalités politiques engagés dans la réflexion sur les réformes institutionnelles et électorales.
Au cœur des échanges, la proposition de loi organique relative à la mise en place d’un nouvel organe électoral.
Cette concertation apparaît comme une nouvelle étape dans la recherche d’une position commune au sein de l’opposition sur les questions liées à la gouvernance électorale.

Mais c’est surtout l’image de Simone Ehivet Gbagbo franchissant les portes du siège du PPA-CI qui aura retenu l’attention. Des années après la séparation politique et personnelle avec Laurent Gbagbo, l’ancienne Première dame retrouve ainsi, dans un contexte différent, le siège d’une formation politique incarnée par celui qui fut à la fois son époux et son compagnon de lutte politique pendant plusieurs décennies.
Par ailleurs, la présence simultanée de Simone Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan, Assalé Tiémoko Antoine et d’autres figures politiques au siège du PPA-CI donne ainsi à cette rencontre une résonance particulière. Plus qu’une simple séance de travail, elle apparaît comme un signal politique fort : celui d’une opposition qui tente d’accorder ses violons autour de la question sensible et stratégique de l’organe électoral.
Abran Saliho







