Lemandatexpress – Le président du PPA-CI, Laurent Gbagbo, a officiellement lancé, à travers son représentant Sébastien Dano Djédjé, la campagne de déploiement de son Pacte social sur l’ensemble du territoire ivoirien et dans la diaspora. La cérémonie s’est tenue ce samedi 10 octobre 2026, au terrain de Gonzagueville, dans la commune de Port-Bouët, en présence de militants, de représentants de partis politiques et d’organisations de la société civile.
Le Pacte social de Laurent Gbagbo entre dans sa phase de déploiement sur le terrain. Représentant le président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), Sébastien Dano Djédjé a officiellement donné le coup d’envoi de cette campagne nationale, destinée à porter la vision de l’ancien chef de l’État auprès des populations.

« Je déclare officiellement ouvert le lancement de la campagne de déploiement du Pacte social sur le territoire national et dans la diaspora », a-t-il déclaré au terme de son intervention, invitant les militants et les sympathisants à accompagner cette initiative.
Pour concrétiser cette démarche, des ambassadeurs, également présentés comme des missionnaires, seront déployés dans les villages et les quartiers. Leur mission consistera à aller à la rencontre des populations, à écouter leurs préoccupations et à recueillir des informations sur leurs réalités quotidiennes. Ces données devront ensuite contribuer à l’élaboration des documents de travail du Pacte social.
À cet effet, Dano Djédjé a appelé les structures de base du PPA-CI, notamment la Ligue des femmes et la Ligue des jeunes, à faciliter le travail des équipes sur le terrain et à leur apporter leur accompagnement.
«Je demande donc à nos militants, aux noms du président Laurent Gbagbo, à nos militants, à nos sympathisants, d’accompagner cette mission, d’accompagner ce déploiement, de recevoir les ambassadeurs, les missionnaires, de leur ouvrir la porte sur le terrain de travail. Nous les mettons donc en mission, des structures de partis, des structures de bases, des structures, j’allais dire, comme la Ligue des femmes, comme la Ligue des jeunes, il faut que vous les aidiez à faire le travail, à la limite il faut les accompagner», a-t-il lancé.
Une vision axée sur la transformation sociale
Dans son discours, le représentant de Laurent Gbagbo a présenté le Pacte social comme l’expression de la vision de l’ancien président pour la Côte d’Ivoire. Il l’a inscrit dans la continuité de la politique de refondation engagée sous son mandat, dont il estime que la dynamique a été interrompue.
Pour Dano Djédjé, la transformation durable d’une société passe avant tout par l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Il a ainsi insisté sur la nécessité de privilégier les initiatives qui répondent directement aux préoccupations des populations.
«Le président Gbagbo est l’initiateur et le concepteur du pacte social. Et j’ai eu des bienfaits de dire que ça porte son nom. C’est son pacte social.C’est sa vision pour la Côte d’Ivoire. C’est sa vision pour le futur. Laurent Gbagbo avait déjà commencé avec une vision.La refondation. Cette refondation a été mise en place lorsqu’il a accédé au pouvoir. », fait savoir le représentant du président du ppaci.

À l’appui de son argumentation, il a évoqué plusieurs acquis sociaux qu’il associe à l’action de Laurent Gbagbo, notamment le vote à 18 ans, la gratuité de l’école et les initiatives en faveur de la couverture maladie. Autant d’exemples qu’il a présentés pour illustrer la place de la transformation sociale dans la vision portée par le Pacte social.
L’initiative, selon lui, doit contribuer à promouvoir la solidarité, la paix, la tolérance et la fraternité entre les Ivoiriens.
« Nous devons reprendre la lutte là où nous l’avons laissée. La lutte pour le bien-être des Ivoiriens. La lutte pour qu’on soit en paix. La lutte pour qu’on soit tolérants les uns envers les autres. La lutte pour qu’on soit de la solidarité totale. La lutte tout simplement pour que les Ivoiriens vivent sainement et tranquillement dans son pays. C’est une lutte noble, démocratique, à visage humain, on l’a dit avant moi, pour le bonheur, pour l’être humain. C’est une lutte à visage humain,
Abran Saliho


