lemandatexpress – Le 3ᵉ Vice-Président du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI), Emmanuel Ackah, a été placé sous contrôle judiciaire à l’issue de son audition, ce vendredi, devant le 8ᵉ Cabinet Antiterroriste. Cadre clé de la formation politique fondée par Laurent Gbagbo, l’homme politique a pu regagner son domicile.
Emmanuel Ackah, 3ᵉ Vice-Président du PPA-CI chargé de l’animation du parti et des relations avec les institutions nationales, est désormais fixé sur son sort immédiat. Après avoir été entendu par les juges du 8ᵉ Cabinet Antiterroriste d’Abidjan, l’ancien ambassadeur et proche collaborateur de Laurent Gbagbo a été autorisé à rentre chez lui, bien que soumis à un régime de contrôle judiciaire.
Si les motifs exacts de cette convocation devant la justice antiterroriste n’ont pas été officiellement détaillés à ce stade, cette décision intervient dans un contexte politique particulièrement suivi en Côte d’Ivoire. En charge de la mobilisation et des rapports avec les institutions républicaines pour le compte du PPA-CI, Emmanuel Ackah occupe une fonction stratégique au sein de l’appareil de direction du parti d’opposition.
Cette décision de justice implique généralement un ensemble d’obligations et de restrictions imposées par le juge d’instruction en attendant la suite de la procédure ou la tenue d’un éventuel procès.
Malgré la gravité de la juridiction saisie, la mesure permet à M. Ackah de ne pas être placé en détention préventive. Selon les premières informations, le cadre du PPA-CI a regagné son domicile en fin de journée.
Pour l’heure, la direction du PPA-CI et les conseils juridiques d’Emmanuel Ackah ne se sont pas encore exprimés officiellement sur les suites judiciaires et les actions à venir.
Zéphirin Gohia
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