
Mme Yoboué Fanta (Régionale de l’UF-RHDP du District autonome de Yamoussoukro) : « Pourquoi nous n’avons d’yeux que pour Alassane Ouattara »
Au lendemain du meeting de clôture du pré congrès du Rassemblement des Houphouëtistes démocratie et la paix (RHDP) pour le District autonome de Yamoussoukro, dimanche 1er juin, la Régionale de l’UF-RHDP a accepté de répondre à quelques unes de nos questions pour faire un point. En résumé, la responsable politique juge opportun, le choix porté par toutes les instances du parti sur le Président Alassane Ouattara.
Vous avez pris une part active aux différentes articulations du pré congrès tenu à Yamoussoukro. Que pouvons-nous retenir ?
Il faut retenir que la population de la capitale politique et de la région, dans son ensemble, a montré son engagement pour le parti et son attachement vis-à-vis de son leader, le Président Alassane Ouattara, à travers la très belle mobilisation, constatée.
A travers les différentes motions qui ont sanctionnées les travaux en commissions, lues pendant le meeting de clôture, à la Place Mofaitai, à l’unanimité, toutes les indtances du parti ont demandé à ce que le Président Alassane Ouattara dirige toujours le parti et soit son candidat. Pourquoi, vous les femmes, en particulier, avez-vous opéré ce choix ?
Nous avons décidé de soutenir et de suivre le Président Ouattara par rapport à tous les actes cette personnalité pose, en faveur des femmes, des enfants, des jeunes , aussi bien à Yamoussoukro que partout en Côte d’Ivoire. Tout ce qu’il a réalisé, c’est pour notre bien-être, notre mieux-être. Cela nous permet de nous épanouir, de réaliser nos activités, d’envoyer nos enfants à l’école, d’avoir une vie saine dans le District autonome de Yamoussoukro. Autres exemples, depuis qu’il occupe la magistrature suprême, on a vu que les centres de santé se sont multipliés. Dans presque tous les villages de Yamoussoukro, on a des centres de santé. Et l’accès aux soins de santé devient facile, grâce à la CMU. Le plateau technique du CHR de Yamoussoukro a été renforcé par sa réhabilitation. Et on a aussi l’hôpital Moscati. En tout cas, nous les femmes, on va notamment, accoucher à l’hôpital gratuitement.
Alors, quel sera votre apport pour la victoire du candidat Alassane Ouattara ?
Pour la victoire du président Alassane Ouattara, je pense que nous, les femmes, nous allons prendre les devants. Vous avez vu la mobilisation d’hier (NDLR : le meeting du samedi 31 mai à la Place Mofaitai). Ce sont les femmes qui étaient les plus nombreuses. Mais il y a un travail qui doit être fait en amont. Parce que, le plus souvent, quand on voit les bulletins nuls dans les urnes, c’est nous, les femmes. On va travailler sur ce côté-là. Faire la sensibilisation et la formation. Préparer nos femmes pour aller voter. Elles sont déjà engagées. Le reste, c’est la formation. Et je pense que ça va bien se passer. On va aller dans tous les hameaux, dans tous les quartiers, dans toutes les cours du département. On va mobiliser, sensibiliser, former pour que ça soit effectif. Pour qu’au soir du 25 octobre, on ait la victoire un coup K.O.
Durant les pré congrès, à Yamoussoukro et partout ailleurs, tout le monde le choix a porté sur le candidat Alassane Ouattara qui lui-même, ne s’est pas encore officiellement prononcé. Alors au cas où il n’est pas dans les startingblocks ; c’est-à-dire, qu’il désiste, qui voyez-vous comme digne successeur ?
C’est difficile de répondre à une telle question. Mais, si par extraordinaire, le Président Alassane Ouattara n’est pas candidat, ce serait le candidat que le parti aura choisi.
L’opposition aussi se prépare. Est-ce que le parti est véritablement prêt à l’affronter ou à les affronter, au cas où, ils seraient plusieurs ?
Vous savez, le RHDP n’est pas n’importe quel parti. Nous sommes implantés sur toute l’étendue du territoire. Je vais emprunter ce slogan à ma présidente nationale, Madame la ministre Alerte Badou, pour dire, « On est partout, partout, en Côte d’Ivoire. Partout où vous irez en Côte d’Ivoire, vous allez trouver le RHDP. On n’a donc pas peur d’affronter qui que ce soit. On va gagner ces élections.
Le congrès, c’est le 21 et 22 juin, à Abidjan. A quoi devrons-nous attendre ?
Nous avons déjà fait les travaux en amont. Nous attendons surtout la déclaration de notre mentor, le Président Alassane Ouattara. J’aimerais saisir de cette opportunité pour demander que les échéances électorales se passent dans la cohésion et la paix. A Yamoussoukro, en particulier, en 2020, il y a eu le boycott. Une situation qui n’est pas digne de la ville-symbole que représente la capitale politique ivoirienne ; la ville du Président Félix Houphouët-Boigny, symbole de paix. Ce genre d’actes ne doit plus s’y produire. Au-delà, plus jamais cela en Côte d’Ivoire.
Entretien realisé par
Mathias Kouamé







