
Debout ensemble pour la paix : Yaya Fofana appelle à l’unité nationale et à une transition apaisée en Côte d’Ivoire
Yaya Fofana, président du Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), lance un appel solennel aux forces vives de la nation ivoirienne autour d’un mot d’ordre fort : « Debout ensemble, pour une Côte d’Ivoire éternelle et en paix ».
Selon le leader politique, la Côte d’Ivoire traverse aujourd’hui une période décisive de son histoire. Entre mutations politiques visibles et transformations plus discrètes, le pays est engagé dans une dynamique profonde qui exige lucidité, responsabilité et vision collective.
Pour lui, il ne s’agit pas seulement de gérer le présent, mais de préserver durablement la stabilité et de préparer l’avenir dans la sérénité. Car, rappelle-t-il, « une Nation ne se maintient pas par hasard ».
Revenant sur les crises passées, Yaya Fofana insiste sur l’importance de ne jamais oublier les épreuves traversées par le pays. Les fractures sociales et les tensions d’hier doivent servir de leçon pour éviter toute rechute.
« Une Nation qui oublie ses épreuves s’expose à les revivre. »
La paix, souligne-t-il, est le fruit d’efforts constants et ne peut être considérée comme acquise. Elle doit être protégée, consolidée et transmise aux générations futures.
Au cœur de son message, le président du MFA met en avant le rôle central du peuple ivoirien. Jeunes, femmes, travailleurs, agriculteurs et éleveurs constituent, selon lui, la véritable force du pays.
« La première richesse d’une Nation n’est ni son or ni ses ressources, mais son peuple. »
Il appelle ainsi à renforcer la confiance entre les citoyens et les institutions, estimant qu’un État, aussi solide soit-il, reste fragile sans l’adhésion active de sa population.
La diversité politique, ethnique et religieuse de la Côte d’Ivoire est présentée comme une richesse à préserver. Pour Yaya Fofana, cette pluralité doit être organisée et mise au service de l’unité nationale.
Dans cette logique, il s’inscrit dans l’héritage de Félix Houphouët-Boigny, prônant le dialogue, l’ouverture et le consensus comme fondements de la gouvernance.
« Il n’y a pas de stabilité durable sans dialogue sincère, et pas de dialogue sincère sans respect mutuel. »
Il insiste également sur la nécessité d’inclure toutes les forces politiques dans la gestion des affaires publiques, affirmant que l’inclusion renforce tandis que l’exclusion fragilise.
À l’horizon 2030, Yaya Fofana estime que l’enjeu principal ne sera pas individuel, mais collectif. Il appelle à une transition politique apaisée, centrée sur la préservation des fondements de l’État et de la cohésion nationale.
Trois priorités majeures sont ainsi proposées :
- instaurer un cadre permanent de dialogue entre l’État et les partis politiques ;
- renforcer la proximité entre l’action publique et les populations ;
- bâtir un pacte de responsabilité pour une transition pacifique.
Le président du MFA rappelle que la paix est une discipline collective qui exige retenue, responsabilité et engagement de tous. Elle ne peut être imposée, mais doit être construite sur la justice, l’équité et l’inclusion.
« L’unité n’est pas une option. Elle est une nécessité. »
Yaya Fofana invite les Ivoiriens à dépasser leurs différences pour bâtir un destin commun, fondé sur la paix, la stabilité et le progrès.
KLD







