
Hommage à Alassane Ouattara à Adzopé : le discours intégral de Patrick Achi
À l’occasion de la cérémonie d’hommage au Alassane Ouattara à Adzopé, le président de l’Assemblée nationale , Patrick Achi, a fait une allocation majeure mêlant reconnaissance et
Il est des journées qui comptent plus que d’autres. Des journées qui restent.
Et la journée que nous vivons ici, toutes et tous ensemble à Adzopé, est de celles-là.
Et en ce jour, je veux d’abord vous dire mon émotion sincère, profonde, immense.
Votre présence ici est un message fort.
Oui, ce rassemblement est un message. Un message de reconnaissance. Un message de fidélité. Un message d’engagement. Un message de vérité.
Merci pour cette mobilisation exceptionnelle.
Merci pour cette chaleur et cette ferveur.
Merci pour cette joie qui émane de vous et raisonne dans l’air.
Merci d’avoir répondu présents – et si vite ! – avec tant d’élan, tant de discipline, tant de cœur.
Merci, merci mille fois !

Et c’est avec vous que je veux saluer le représentant de SEM le Président de la République.
Merci aux députés qui se sont déplacés massivement.
Merci à tous les officiels qui sont venus.
Je veux saluer les jeunes, les femmes, les chefs.
Je veux saluer celles et ceux qui sont venus de l’Agnéby-Tiassa et d’au-delà pour être avec nous aujourd’hui.
Sans oublier ceux qui auraient voulu venir mais qui sont de tout cœur avec nous.
Mes chers parents, avant d’aller plus loin, avant d’élever plus haut encore notre parole, je veux d’abord vous ouvrir et vous parler avec mon cœur.
Je veux ici humblement et sincèrement vous remercier pour votre confiance, pour votre fidélité, votre soutien constant.

Depuis plus de quinze ans, vous m’avez porté.
Vous m’avez soutenu. Vous m’avez supporté.
Vous m’avez élu parmi vous et m’avez renouvelé, scrutin après scrutin, national ou local, un soutien qui m’honore et m’oblige.
Je veux donc vous le dire encore une fois : merci. Mille fois merci.
Merci pour tout ce chemin parcouru ensemble.
Merci pour toutes ces années de combat commun pour le développement.
Merci pour toutes ces années de fidélité, même dans les contextes difficiles.
Merci pour toutes ces années de patience.
Merci pour toutes ces années où vous avez cru en moi, toujours, même si parfois je n’ai pas toujours pu tout faire ou répondre à toutes vos attentes.
Par-delà toutes les aventures, toutes les vicissitudes de la vie, vous êtes toujours restés fidèles.

Je n’oublie rien de cela.
Je n’oublie ni la constance de votre engagement, ni la solidité de votre attachement.
Je n’oublie pas la force de cette relation qui unit un élu à son peuple lorsqu’elle est vraie, lorsqu’elle est patiente, lorsqu’elle est éprouvée.
Votre confiance, je la reçois comme une exigence qui m’oblige à toujours faire mieux, faire plus, pour vous, avec vous !
Et je le sais : rien, absolument rien, de ce que j’ai pu accomplir n’aurait été possible sans vous.
Et je veux que cela soit dit ici, clairement, simplement, pleinement.
Merci, merci à vous, merci à jamais !!
Mais, votre confiance, aujourd’hui, ne s’exprime pas seulement dans l’affection.
Elle s’exprime aussi dans l’histoire politique de la Mé et de l’Agneby-Tiassa que nous écrivons ensemble.
Et cette histoire, chacun ici mesure ce qu’elle a de singulier.
Depuis deux décennies, le temps a travaillé.
Le réel a parlé.
Le développement a convaincu.
Le peuple a jugé.
Et aujourd’hui, la Mé n’est plus ce qu’elle fut hier dans le regard des observateurs.
Les dernières échéances l’ont consacré avec éclat : toutes les circonscriptions de la Mé ont été remportées par des députés du RHDP.
Toutes. 7 sur 7. Et 8/8…Du jamais vu.
Et ce, après avoir participé avec force et clarté quelques semaines plus tôt à la réélection du Président de la République, SEM. Alassane Ouattara.
Oui, ce basculement est total. Oui, ce résultat est historique.
Et ces résultats ne sont pas le fruit du hasard.
La Mé et l’Agneby-Tiassa ont regardé. La Mé et l’Agneby-Tiassa ont comparé.
La Mé et l’Agneby-Tiassa ont jugé. Et La Mé et l’Agneby-Tiassa ont décidé.
Elles ont décidé non sur des incantations mais sur des réalisations.
Non sur des slogans mais sur des preuves.
Un choix fondé sur l’expérience concrète du progrès. Un choix fondé, tout simplement, sur la vérité des faits.
Et ce que vous dites aujourd’hui par votre présence est exactement ce que vous avez déjà dit par votre vote : une région adhère, soutient et remercie lorsqu’elle voit la vérité des actes.
Or La Mé, sous l’autorité du Président de la République, n’a jamais été oubliée.
Elle n’a pas été administrée de loin, dans l’indifférence froide des cartes et des tableaux.
Elle n’a pas été tenue à l’écart de la dynamique du pays.
Elle a été considérée.
Elle a été visitée.
Elle a été honorée.
Et parmi les actes les plus forts, les plus structurants, les plus durables posés à l’égard de notre terre, il en est un que nous n’oublierons jamais : c’est la création de la région de La Mé.
Sans cet acte fondateur…peut-être … certainement…nous ne serions pas là aujourd’hui.
Car en créant la région de la Mé, le Président de la République n’a pas simplement redessiné une organisation territoriale. Il a donné cohérence à un espace humain.
Il a dit à la Mé : vous comptez pleinement dans la Côte d’Ivoire. Vous avez votre avenir.
Voilà d’abord et avant tout pourquoi la Mé et l’Agneby lui disent merci !
Oui mes chers parents, si nous sommes réunis aujourd’hui, toutes et tous, c’est pour dire MERCI, Merci au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.
Et toute La Mé veut aussi lui dire merci pour tout ce qu’elle a vu changer dans la vie quotidienne de ses populations !
Merci pour le CHR d’Adzopé !
Merci pour les routes : Adzopé–Akoupé–Comoé, Adzopé–Yakassé-Attobrou, Akoupé–Kotobi–Bongouanou…
Merci pour les collèges de proximité !
Merci pour Le lycée d’excellence des filles
Merci pour Le centre de service civique
Merci pour la couverture électrique qui est passé de 73,5 % à 96,5 % !
Merci encore pour la future zone industrielle d’Adzopé bassin.
La Mé et l’Agnéby-Tiassa, ce sont plus de 500 milliards de FCFA qui ont été investis en 15 ans !
Et toute La Mé dit encore merci au Président pour une raison plus intime, plus charnelle aussi : elle lui dit merci d’avoir fait confiance à l’un de ses fils.
Oui, Monsieur le Président, la Mé vous remercie d’avoir cru en l’un des siens.
Elle vous remercie de l’avoir appelé à vos côtés.
Elle vous remercie de l’avoir distingué et avec lui tout un peuple.
Elle vous remercie de l’avoir élevé, étape après étape, à des fonctions toujours plus hautes.
Elle vous remercie de l’avoir jugé digne de servir à un tel niveau l’État et la Nation.
Pour ma part, Excellence Monsieur le Président de la République, permettez-moi maintenant, devant mes parents, devant cette foule immense, d’exprimer toute ma gratitude personnelle. Oui, je vous dois beaucoup, je vous dois tellement…
Je vous dois d’abord la confiance.
Cette confiance longue.
Cette confiance rare.
Cette confiance exigeante.
Vous m’avez appelé à servir.
Vous m’avez confié des responsabilités.
Vous m’avez permis, à chaque étape, de porter toujours davantage au service de la Nation : Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, Premier ministre chef du Gouvernement, aujourd’hui Président de l’Assemblée nationale.
Oui, Excellence Monsieur le Président, chaque étape de mon parcours porte votre empreinte, votre confiance.
Mais je ne vous remercie pas seulement pour des fonctions, aussi nobles soient-elles.
Je vous remercie aussi pour une école.
L’école de la rigueur.
L’école du temps long.
L’école de la méthode.
L’école du sang-froid.
L’école de l’État.
À vos côtés, j’ai appris que la politique n’est grande que lorsqu’elle se met au service de quelque chose de plus grand qu’elle-même.
J’ai appris que gouverner, ce n’est ni commenter, ni séduire, ni improviser, mais tenir, décider, persévérer.
J’ai appris que l’action publique exige une discipline intérieure autant qu’une vision.
Vous m’avez appris qu’il faut regarder loin sans perdre de vue le quotidien.
Vous m’avez appris qu’il faut servir sans bruit, travailler sans relâche, avancer sans vanité, oublier les honneurs, penser à son devoir.
Et cette leçon-là, Monsieur le Président, vaut autant que les responsabilités confiées.
Je vous remercie aussi, vous-même et Madame la Première Dame qui compte tant à mes yeux, pour la constance de votre soutien. Pour votre regard si exigeant, mais si juste. Pour cette façon si particulière que vous avez d’élever les hommes en leur demandant davantage d’eux-mêmes.
Mes chers parents,
La gratitude, si elle veut être grande, doit se traduire dans l’action.
Notre rassemblement d’aujourd’hui ne peut donc pas s’arrêter au remerciement.
Il doit ouvrir une perspective. Il doit appeler l’avenir. Il doit porter une ambition.
Et cette ambition a un nom, connu de tous : LA GRANDE COTE D’IVOIRE.
Une Côte d’Ivoire stable, ambitieuse et solidaire.
Une Côte d’Ivoire qui vit en paix et en sécurité.
Une Côte d’Ivoire qui éduque bien ses enfants et soigne bien ses parents.
Une Côte d’Ivoire qui transforme son agriculture et industrialise son économie.
Une Côte d’Ivoire qui crée toujours plus d’emplois, notamment pour ses femmes et ses jeunes.
Une Côte d’Ivoire en grand, qui inspire et rayonne en Afrique et dans le monde.
Dans cette nouvelle étape, l’Assemblée nationale aura un rôle décisif.
Car les grandes visions se réalisent dans les lois. Dans l’accompagnement persévérant des transformations. Dans l’évaluation rigoureuse des politiques publiques.
Et à la tête de l’Assemblée nationale, avec l’ensemble des députés, nous serons au rendez-vous de la vision voulue par le Président de la République.
Nous serons un lieu de stabilité, d’impulsion à son ambition nationale, celle que les Ivoiriens ont plébiscitée dans les urnes et avec SEM. Alassane Ouattara !
Et dans cette marche vers 2030, notre si belle région de La Mé, elle aussi, doit prendre toute sa place, avec plus de classes et de collèges, plus de centres de santé, plus de formations et de centres d’apprentissages pour nos jeunes, plus d’industrie à Adzopé, plus d’emplois pour toutes et tous !
Voilà ce que nous voulons. Voilà ce que nous allons porter : La Mé en grand, la Côte d’Ivoire en Grand !
Monsieur le représentant du Président de la République,
Monsieur le ministre de la Santé,
Chers Parents, chers Frères et Sœurs,
Aujourd’hui, les régions et les populations de La Mé et de l’Agnéby-Tiassa accomplissent un geste noble. Elles se souviennent. Elles remercient. Et elles s’engagent.
Elles se souviennent du chemin parcouru.
Elles remercient pour les actes posés.
Elles s’engagent pour l’avenir.
Je veux donc à toutes et tous, vous redire merci.
Merci infiniment pour votre présence. Merci du fond du cœur pour votre fidélité.
Merci pour cette force populaire qui donne à notre parole sa puissance et sa légitimité.
Et je veux aussi, par votre voix, adresser au Président de la République ces mots simples, mais grands : Monsieur le Président, merci.
Merci pour la Mé. Merci pour l’Agnéby-Tiassa.
Merci pour la confiance accordée à leur fils.
Merci pour la vision. Merci pour l’œuvre. Merci pour l’exemple.
Merci pour la Côte d’Ivoire.
Et parce qu’un peuple qui sait remercier est aussi un peuple qui sait se tenir debout pour demain, nous vous disons également ceci : La Mé et l’Agnéby-Tiassa seront au rendez-vous.
Au rendez-vous de la paix et de l’unité.
Au rendez-vous de la fidélité.
Au rendez-vous du travail.
Au rendez-vous de la Grande Côte d’Ivoire.
Comme le dit ce proverbe africain que le monde entier connaît, « si tu veux aller vite, marche seul ; si tu veux aller loin, marchons ensemble ». Et c’est bien ENSEMBLE, dans l’union, la discipline et le travail, que nous irons toujours plus loin !
Vive l’Agnéby-Tiassa ! Vive la Mé !
Et que vive la Grande Côte d’Ivoire !
Je vous remercie.







