
Entre crédibilité économique, Rapprochement PDCI-RDA–RHDP et fractures de l’opposition : une scène politique sous tension ( Actualité ivoirienne)
Lemandatexpress – L’actualité de ce mardi est marquée par un double contraste : d’un côté, le succès diplomatique et financier de la délégation ivoirienne aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale ; de l’autre, un climat politique intérieur de plus en plus tendu. Alors que le gouvernement mobilise des fonds colossaux pour l’accès à l’eau, les débats autour de la sécurité de Tidjane Thiam et la discipline au sein de l’opposition continuent de faire les choux gras de la presse.
Selon Fraternité Matin, le gouvernement ivoirien est en quête de 4 000 milliards de FCFA d’ici 2030 pour garantir l’accès universel à l’eau. Un engagement réaffirmé par le ministre Amédé Kouakou dans les colonnes du Mandat. Soir Info rapporte une « convergence de vues » entre la délégation ivoirienne. FMI et Banque mondiale, signent de la crédibilité de la signature ivoirienne sur les marchés mondiaux.
Le Nouveau Réveil évoque un possible rapprochement entre le PDCI et le RHDP pour négocier le retour sécurisé de Thiam, à la faveur des 80 ans du parti.
À l’opposé, Le Matin s’interroge sur le bien-fondé de cette demande de garanties sécuritaires et demande : « Que cache Thiam aux Ivoiriens ? ».
Le Patriote durcit le ton, qualifiant Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam de « vrais bourreaux » respectifs du PPA-CI et du PDCI-RDA.
L’Inter apporte des précisions sur le traitement des cas d’indiscipline au sein du parti de Gbagbo. Jean Gervais Tchéidé confirme que le conseil de discipline poursuit ses auditions, sous l’œil attentif de Laurent Gbagbo. À Lafokakpokaha, la mobilisation des partisans de Guillaume Soro reste intacte, illustrant la fidélité des militants à l’ex-PAN malgré l’éloignement, rapporte Générations Nouvelles.
Le journal Dernière Heure Monde annonce que le député-maire de Tiassalé, Assalé Tiémoko, est convoqué à la préfecture de police dès demain. Une convocation qui ne manquera pas de faire réagir l’opinion publique.
CÉLINE KOFFI (Stagiaire)







