Concours d’entrée à l’École nationale des Eaux et Forêts : le ministère met en garde contre les fausses informations sur la visite médicale
Face aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux concernant les résultats de la visite médicale du concours d’entrée à l’École nationale des eaux et forêts (ENEF), session 2026, le ministère des Eaux et Forêts appelle les candidats à la vigilance et met en garde contre la diffusion de fausses informations.
Les résultats de la visite médicale sont disponibles depuis plusieurs jours et peuvent être consultés sur le site officiel dédié au concours. Toutefois, un faux communiqué diffusé sur les réseaux sociaux laisse croire que les candidats déclarés inaptes bénéficieraient d’une seconde chance.
Une information formellement démentie par le ministère des Eaux et Forêts. Dans une communication officielle signée par le ministre Jacques Assahoré Konan, le département précise que le document en circulation « n’émane aucunement de ses services et doit être considéré comme nul et non avenu ».
Le ministère rappelle, par ailleurs, que les résultats de la visite médicale revêtent un caractère définitif. « Les visites médicales ont été réalisées par une équipe d’experts dûment habilités, dans le respect des procédures en vigueur », souligne le communiqué, ajoutant que « la compétence et la probité professionnelle de ces experts ne sauraient être mises en cause sur la base d’informations non authentifiées ».
Face à la propagation de ces fausses informations, le ministère condamne fermement des agissements susceptibles de semer la confusion parmi les candidats et de porter atteinte à l’image de l’institution. Il indique également se réserver « le droit de saisir les autorités compétentes contre les auteurs et diffuseurs de tels contenus ».
Le ministère invite ainsi les candidats à se référer exclusivement aux informations publiées sur ses canaux officiels, seules habilitées à faire foi.
Dans ce contexte, il appelle chacun à faire preuve de vigilance et de responsabilité face aux rumeurs et aux faux documents diffusés en ligne, qui pourraient induire les candidats en erreur.
Martial Galé






