Atelier de validation : Floquet Sandra (Bureau national CEDEAO) : « Le Rapport National constitue un outil stratégique »
La responsable du Bureau national de la CEDEAO, Floquet Isabelle Sandra a souligné l’importance du Rapport national CEDEAO, eu égard aux ambitions affichées pour l’intégration sous-régionale.
« Le Rapport National CEDEAO doit être appréhendé comme un véritable instrument stratégique de l’intégration régionale en Côte d’Ivoire ». Floquet Isabelle Sandra a rappelé à toutes fins utile, l’importance du Rapport National CEDEAO dans l’implémentation de la vision d’une intégration plus proche des peuples. C’était à l’atelier de validation du document, le lundi dernier à Noom hôtel, sis au Plateau. Elle a indiqué que le Rapport permet de répondre à plusieurs questions essentielles. A savoir, « Que fait concrètement la CEDEAO au bénéfice de nos populations ? Quels programmes du projet communautaire sont mis en œuvre en Côte d’Ivoire ? Quels résultats avons-nous obtenus ? Quelles difficultés rencontrons-nous ? Et finalement, quelles sont les perspectives surtout, quelles mesures devons-nous prendre pour améliorer l’impact des interventions communautaires sur nos territoires au bénéfice de nos populations ? »
Elle a précisé que cet outil « est un maillon essentiel du dispositif national de coordination avec les institutions communautaires. Il a notamment pour mission de faciliter la coordination des activités communautaires au niveau national, d’assurer le suivi de la mise en œuvre des décisions et engagements de la CEDEAO, de favoriser l’appropriation des politiques communautaires par les administrations nationales, de faciliter la circulation de l’information entre les acteurs nationaux et les institutions communautaires et de contribuer au suivi des projets et programmes communautaires ».
Me Floquet Sandra a mentionné que l’élaboration cette deuxième a été conduite dans une démarche de co-construction participative, inclusive, consensuelle, associant les différentes parties prenantes. Elle a insisté sur la nécessité de la mise œuvre d’un processus de collectes d’informations, d’exploitation documentaire, de consultations sectorielles et d’échanges techniques avec les parties prenantes.
La responsable du bureau national a avancé que « l’intégration régionale doit désormais être appréciée non seulement à travers les textes adoptés, les mécanismes créés ou les activités réalisées, mais aussi et surtout à travers les résultats concrets qu’elle produit dans la vie de nos populations. Dans un tel contexte, l’intégration régionale doit être davantage mesurée par ses résultats que par ses intentions. Nos populations attendent de l’intégration », dira-t-elle.
César Ebrokié






