Journées Nationales du Vivrier à Ayamé : L’honorable Nadine Gnéba porte la voix de Nassénéba Touré autour du leadership féminin dans la sécurité alimentaire

À l’occasion de la 5e édition des Journées Nationales du Vivrier (JNV), qui s’est tenue ce jeudi 29 octobre 2026 à la mairie d’Ayamé, l’Honorable Nadine Gnéba Mélanie, députée de la Nation, a représenté la ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Nassénéba Touré. Placé sous le thème « Femme du vivrier, pilier de la souveraineté alimentaire et de la transformation agroalimentaire en Côte d’Ivoire », cet événement a mis en lumière le rôle central des femmes rurales dans l’économie nationale.

L’exhortation de l’Honorable Nadine Gnéba pour l’autonomisation des femmes
Prenant la parole au nom de la ministre Nassénéba Touré, Marraine de cette 5e édition, l’Honorable Nadine Gnéba a rendu un hommage appuyé à la contribution fondamentale des femmes rurales à la sécurité et à la souveraineté alimentaires de la Côte d’Ivoire. Elle a rappelé avec précision que le secteur du vivrier est animé à plus de 80 % par des femmes, qui en assurent la production, la transformation, le transport jusqu’à la commercialisation.

Pour consolider cet impact, la parlementaire a vivement exhorté les actrices du secteur à franchir un cap qualitatif :

« J’invite nos mères et nos sœurs à se structurer davantage, à se regrouper en coopératives et à renforcer continuellement leurs compétences. Il est essentiel de saisir l’ensemble des opportunités de formation offertes afin d’amener nos produits vers la transformation locale et de conquérir ainsi de nouveaux marchés. »

Le plaidoyer de la FFSV-CI pour un soutien institutionnel accru
Accueillant ce message d’encouragement, la présidente de la Fédération des Femmes du Secteur du Vivrier de Côte d’Ivoire (FFSV-CI), Gbakayoro Lucie, a lancé un appel fort à l’endroit des autorités locales et des partenaires au développement. Elle a préconisé la mise en place de subventions annuelles par les mairies et conseils régionaux pour appuyer la formation, la formalisation des associations et l’équipement des productrices.


Mme Gbakayoro a également souligné les défis majeurs du secteur, notamment les pertes après récolte et les difficultés d’écoulement, tout en saluant les ateliers pratiques organisés lors de ces JNV.

Nicaise Boli

lemandatexpress.net

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