Côte d’Ivoire : Alain Gouaméné et des anciens footballeurs devant les tribunaux
Un vent de crise secoue l’Union des anciens footballeurs de Côte d’Ivoire (UAFCI). Alain Gouaméné, le président de la structure, et son numéro 2, Koné Brahima, ont dû se présenter devant la justice, hier, à la suite d’une assignation introduite par certains membres dissidents.
Réunis au sein d’une union placée sous le signe de la solidarité, les anciens footballeurs de Côte d’Ivoire ne semblent plus parler d’une même voix. Une partie des membres, menée par Marc Zoro, critique la gouvernance du président Alain Gouaméné et de son équipe.
Ces dissensions ont conduit à une assignation en justice. L’ouverture du procès était prévue hier, lundi, au Tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau. Une audience finalement ajournée en raison de l’absence du principal plaignant au prétoire.
Au cours de cette audience inaugurale, la partie défenderesse, représentée par Alain Gouaméné et Koné Brahima, s’est présentée devant le juge. En revanche, du côté des plaignants, le signataire de la plainte, Marc Zoro, était absent, alors que ses compairs Gaoté Guy Marc et Ghyslain Akassou étaient bien au rendez-vous.
Estimant sa présence capitale pour le bon déroulement du procès, le juge a donc décidé de reporter l’audience. Selon la procédure, il revenait notamment à l’ancien défenseur des Éléphants de réitérer les motifs de sa saisine.
Selon nos informations, les plaignants reprochent notamment à la direction de l’UAFCI de ne pas tenir régulièrement des réunions avec les membres. Au terme de la procédure, la justice devra déterminer si les griefs formulés à l’encontre de la direction de l’organisation sont fondés.
De leur côté, Alain Gouaméné et Koné Brahima devraient également produire les éléments de preuve nécessaires à leur défense.
Cette guéguerre intervient dans un contexte particulier, marqué par la prochaine élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF). L’UAFCI fait en effet partie des cinq groupements d’intérêt membres du collège électoral.
Affaire à suivre donc.
M. Galé







