
Du palais aux plantations : Quand le ministre Kobenan Kouassi Adjoumani lâche le costume pour la machette
Lemandatexpress – À Amanvi, loin des bureaux d’Abidjan, Kobenan Kouassi Adjoumani renoue avec le travail agricole, illustrant un engagement personnel intact pour la terre.
Entre deux audiences officielles, le Ministre d’État, Conseiller spécial du Président de la République, a repris le chemin des champs. Un retour aux sources pour ce fils de paysan, passionné d’agriculture.
Amanvi, 4 mai 2026 Après avoir accordé plusieurs audiences, le Ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani a pris, comme à son habitude, le chemin des champs pour visiter ses plantations.Sur place, au milieu des bananiers et des cultures vivrières, il a retrouvé ses manœuvres et les travailleurs agricoles. Polo vert, machette en main, l’ancien Ministre de l’Agriculture n’a pas perdu ses réflexes de fils de la terre.
La terre, une passion intacte
Pour Kobenan Kouassi Adjoumani, le travail de la terre n’est pas une posture. C’est une passion, une seconde nature. « L’homme a toujours aimé le travail de la terre. Amoureux des champs », confie un proche. Son long passage au Ministère de l’Agriculture n’était donc sans doute pas fortuit. Il y a mis l’expérience et l’amour du cultivateur qu’il n’a jamais cessé d’être.
Aujourd’hui, déchargé des responsabilités du Ministère de l’Agriculture et appelé auprès du Président de la République en tant que Ministre d’État, Conseiller spécial, il renoue avec ce qu’il appelle son « sport favori » : le travail de la terre.*Amanvi, terre de ressourcement* C’est à Amanvi, le village qui l’a vu naître, que le Ministre d’État vient se ressourcer. Entre deux missions officielles, il retourne cultiver, inspecter, échanger avec ses manœuvres.
Pour lui, cette terre natale reste un ancrage, un rappel constant de ses origines paysannes.L’image est forte : loin des bureaux climatisés d’Abidjan, l’homme d’État redevient fils de paysan. Un message clair sur l’importance qu’il accorde à l’agriculture, secteur vital pour la Côte d’Ivoire.
Par Joël Abalo_







