
Grand-Bassam : Les experts valident les résultats de la mise à l’échelle du vaccin antipaludique
Du 8 au 12 juin 2026 à Grand-Bassam, les principaux acteurs de la vaccination en Côte d’Ivoire, les partenaires techniques et financiers ainsi que les experts du secteur de la santé prennent part à l’atelier de finalisation et de validation du rapport d’évaluation de la mise à l’échelle du vaccin antipaludique (VAP).
Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par une avancée majeure de la politique sanitaire nationale. Après une première phase d’introduction réussie du vaccin antipaludique en juillet 2024 dans 38 districts sanitaires, la Côte d’Ivoire a franchi une étape décisive en étendant, dès juillet 2025, cette innovation à l’ensemble des 75 districts sanitaires restants. Cette généralisation permet désormais à tous les enfants éligibles du pays d’avoir accès à ce vaccin essentiel dans la lutte contre le paludisme. Dix mois après cette mise à l’échelle nationale, le Programme Élargi de Vaccination (PEV) a mené une évaluation post-introduction afin d’apprécier les performances du déploiement du vaccin, d’identifier les bonnes pratiques mises en œuvre, de relever les défis rencontrés et de dégager des pistes d’amélioration susceptibles d’accroître son impact sur la santé des populations.
L’atelier de Grand-Bassam vise ainsi à examiner et valider les résultats issus de la collecte et de l’analyse des données de terrain, à finaliser le rapport national d’évaluation post-introduction du vaccin antipaludique et à partager les principales conclusions ainsi que les recommandations avec l’ensemble des parties prenantes. Ces travaux permettront d’orienter les prochaines actions en faveur du renforcement de la vaccination et de la lutte contre le paludisme. Cette rencontre stratégique mobilise les experts de la DCPEV, du PNLP, du PNSME et de l’UCP-FE, ainsi que plusieurs partenaires techniques et financiers, notamment l’OMS, Jhpiego et Gavi, tous engagés aux côtés de la Côte d’Ivoire pour réduire la charge du paludisme et améliorer la santé des populations.
Au-delà de son caractère technique, cet atelier traduit une volonté commune : renforcer les acquis, sauver davantage de vies, réduire durablement le poids du paludisme et offrir à chaque enfant ivoirien l’opportunité de grandir en bonne santé.
Mathias Kouamé. Source Sercom






