
4ᵉ édition de la Fête des libertés: Le PDCI ignore l’invitation de Simone Gbagbo
Ce samedi 2 mai 2026, l’hôtel Capitol de la Riviera Golf a vibré au rythme de la 4ᵉ édition de la Fête des libertés, organisée par le MGC. Si l’exiguïté de la salle témoignait du succès populaire de l’événement, c’est un silence diplomatique qui a le plus marqué les esprits : celui du PDCI-RDA.
Alors que la présidente Simone Gbagbo avait honoré de sa présence les festivités des 80 ans du parti de Tidjane Thiam en avril dernier, l’ascenseur n’a pas été renvoyé. Le siège réservé au « vieux parti » est resté désespérément vide.
Pourtant, la volonté d’ouverture du MGC ne faisait aucun doute. Selon une source interne au cabinet de la présidente :
« Une invitation en bonne et due forme a été transmise à la direction du PDCI. »
Ce boycott, perçu comme un affront par certains militants, vient sceller une rupture de fait entre les deux formations, au moment même où d’autres lignes de front semblent bouger.
Le PPA-CI crée la surprise, le PDCI s’isole
Le contraste était saisissant. Tandis que le PDCI brillait par son absence, le PPA-CI de Laurent Gbagbo a créé la sensation en envoyant sa vice-présidente, Angèle Boka. Dans une ambiance de dégel inattendue, malgré les querelles juridiques persistantes sur l’héritage du nom « Gbagbo », les deux branches de l’ancienne famille politique ont semblé esquisser un rapprochement, là où le parti de Thiam a choisi la politique de la chaise vide.
L’absence du PDCI n’a cependant pas empêché Simone Gbagbo de démontrer sa capacité à ratisser large au sein de la classe politique et civile : Le COJEP, représenté par son inspecteur général, Marcel Yavo.
Aube Nouvelle a été représenté par Konan Vitor, émissaire de Vincent Toh Bi Irié.
HG







